Le seul reproche que l'on pourrait faire au persil est d'être tellement omniprésent dans certaines cuisines, notamment en France, que l'on en oublie parfois les charmes des autres aromates tellement son usage va de soi.
Le persil entre dans la préparation de nombreuses sauces et potages, de sautés et de plats longuement mitonnés. Il parfume et enjolive des omelettes, des crudités, des salades. Il agrémente aussi bien une simple salade verte ou de tomates qu'une salade composée, qu'une salade de légumes à la grecque ou un taboulé au Moyen-Orient. Il fait tout le charme du jambon persillé en gelée.
Marié à l'ail, l'échalote, la ciboulette, il accompagne de nombreux plats sautés ou poêlés. On ajoute la persillade, hachis d'ail et de persil, ou le beurre maître d'hôtel additionné de citron, en fin de cuisson, à certains plats de veau ou de poisson ou à des légumes verts cuits à l'eau ou à la vapeur.
Le beurre persillé à l'ail fait merveille avec les escargots, les moules. L'association de l'ail et du persil dans la cuisine française semble aller de soi. Il semble pourtant qu'elle a une fonction précise bien oubliée aujourd'hui: le persil permet d'atténuer les relents d'ail.
Frit, le persil sert aussi de garniture.
Cinq continents:
Dans toute l'Europe, comme en Amérique, et un peu partout dans le monde, le persil est une des herbes aromatiques les plus populaires, les plus faciles à utiliser. Chez nous, on le réclame machinalement au boucher ou au poissonnier. Il rentre dans la composition des bouquets garnis et des mélanges de fines herbes.