(Cocos nucifera; Angl: coconut; Chinois: yezi; Bengali: narikel; Hindi : narial;
Tamoul: tennai-maram; Cinghalais: pol; Malais: kelapa)
Nous connaissons tous la silhouette élancée du cocotier, son tronc lisse et grisé, bombé à la base, son plumet d'immenses feuilles de 5 à 6 mètres de large, ses fines et longues racines qui vont chercher l'eau dans la nappe phréatique. Le nom de coco vient d'un mot portugais qui signifie " singe ", car la noix débarrassée de sa fibre, laissant apparaître les " yeux ", fait penser avec un peu d'imagination à une tête de singe.
L'enveloppe extérieure verte de la noix devient brune en mûrissant. La coque ligneuse, l'endocarpe, est recouverte d'une épaisse couche de fibres, le mésocarpe. A l'intérieur, il y la pulpe blanche qui est l'albumen de la graine entourant l'embryon végétal situé à l'opposé d'un des pores et l'eau de coco que l'on extrait en perçant deux des trois " yeux ", c'est-à-dire deux des trois pores, à l'aide d'un instrument pointu et d'un marteau.
C'est un des arbres les plus cultivés au monde dans les zones tropicales où il trouve en abondance pluie, chaleur et soleil. Un seul cocotier fournit de 150 à 200 noix par an.
Les fruits de ce palmier sont récoltés toute l'année.